La déconnexion s'invite progressivement dans le débat public français, portée par des préoccupations croissantes autour du bien-être et de la place des écrans dans la société.
Une notion largement connue, peu appliquée
Selon une étude Ipsos BVA-CESI pour Viuz, 76 % des Français connaissent la notion de pause numérique. Pourtant, seuls 19 % déclarent l'avoir déjà expérimentée, ce taux montant à 24 % chez les 18-34 ans. La majorité (57 %) en a entendu parler sans jamais passer à l'acte.
Lorsqu'elle est pratiquée, la déconnexion reste généralement courte : près de 7 pratiquants sur 10 se limitent à quelques jours. Toutefois, 31 % ont tenté une pause d'une semaine ou plus, témoignant d'une démarche plus structurée.
Des effets positifs rapportés
Parmi ceux qui ont testé la pause numérique, les bénéfices perçus sont significatifs :
- 82 % notent une amélioration du temps libre et des loisirs
- 71 % observent un impact favorable sur le bien-être psychologique
- 70 % constatent une meilleure qualité de sommeil
- 60 % jugent leur vie familiale et sociale enrichie
Les réseaux sociaux en première ligne
Les réseaux sociaux concentrent les intentions de réduction : 73 % des Français se disent prêts à limiter leur usage. D'autres pratiques sont également ciblées, comme la consultation d'actualité en ligne (41 %), le streaming vidéo (36 %) ou les jeux vidéo (35 %).
Pour explorer les chiffres complets et le contexte de cette étude, consultez l'article original.
Source : Pause numérique : les Français en parlent beaucoup, mais passent encore rarement à l'acte
Cette synthèse se veut transparente et neutre. Disconnecto intervient ici en tant qu'observateur du paysage numérique, sans prise de position. Nous vous invitons à consulter la source originale pour une lecture complète.


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